Entretien avec Toumani Sangaré, Pdg du Groupe Sanga, jeune entrepreneur Ivoirien résidant à Londres

Dans le cadre de la promotion de ses activités et en vue d’une meilleure visibilité du Groupe Sanga aussi bien en Côte d’ivoire qu’à l’extérieur, Mr Toumani Sangaré a bien voulu se prêter au micro du Journal en ligne “lementor.net” afin de mieux faire connaitre sa structure, ses filiales, ses activités et surtout les perspectives et orientations par rapports aux défis d’aujourd’hui.

Interview réalisé le 13 Avril 2016 par Ouattara Seydou

La rédaction du lementor.net a rencontré Toumani Sangaré dans ses bureaux de Londres. Une rencontre joviale durant laquelle, le jeune entrepreneur échange avec notre rédaction à bâton rompue et sans faux fuyant.

 

Lementor.net (LT) : Bonsoir Mr Sangaré, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? 

Toumani Sangaré (TS) : Bonsoir. Je remercie tout d’abord lementor.net de me donner cette opportunité de parler de mon expérience dans le domaine des affaires.  Je suis Toumani Sangaré. Ivoiro-Britannique. Je suis âgée de 39 ans. Résidant à Londres depuis 2000 et propriétaire de trois sociétés. 

 

(LT) : Depuis quand est ce que vous êtes dans les affaires ? 

(TS) : Je suis dans le business depuis environ 8 ans. Je suis engagé dans l’assurance, la location de voitures et aussi l’import-export. 

 

(LT) : Pouvez-vous présenter vos sociétés ? 

(TS) : Comme je l’ai dit plus haut, je dirige trois entités: Home Assure Côte d’Ivoire créé en 2010, qui travaille dans le domaine du courtage dans le secteur de l’assurance, T&S Import – Export mise en place en Angleterre en 2009 se trouve dans l’industrie de l’automobile. Nous vendons des voitures de qualité. Aujourd’hui, T & S import – Export est aussi introduit dans la vente de maisons en Europe. Et enfin Groupe Sanga mis en place depuis 2013. Je souligne aussi que mes bureaux se trouvent aussi bien en Côte d’Ivoire qu’en Angleterre. J’insisterai aussi pour dire que Groupe Sanga est spécialisée dans le transport, la location des véhicules de tout standard et aussi nous offrons chauffeurs et confort a des personnes, nos clients, qui en font la demande. Nous sommes aussi présents dans les bâtiments et les travaux publics. 

 

(LT) : Quels sont vos projets immédiats ?  

(TS) : Dans l’immédiat, c’est de faire connaitre nos activités aux potentiels clients, de mettre en place de manière plus rigoureuse la branche qui se trouve à Londres. Le point culminant étant d’accroitre nos profits afin d’investir dans le développement et l’expansion des sociétés concernées. Concernant la Côte d’Ivoire, en plus de notre branche mère qui se trouve à Marcory, nous ouvrons le mois prochain une antenne à Treichville, Immeuble Nana Yamousso. En décembre, la branche de Angre – après le château sera aussi ouverte. En plus de celle de Angre, une branche devra voir le jour à la Riviera 2 en 2016. 

 

(LT) : Est-ce facile d’être un jeune entrepreneur ? Quels conseils pouvez-vous donner à vos frères qui aimeraient aussi travailler pour eux même ? 

(TS) : Je dirai qu’on peut rendre l’entreprenariat facile à condition qu’on aime travailler et qu’on se concentre entièrement à ses investissements. Ce n’est pas facile, je le répète et ça demande beaucoup d’engagements, de travail et de détermination. Les frères aujourd’hui, que je croise sont plutôt portés sur l’argent que de mettre en place un système qui pourrait leur garantir des lendemains plus cléments. Je les invite à  donner dos à la facilite. Se battre est la seule alternative pour se construire une vie agréable. Tout le monde doit s’intéresser  à l’entreprendrait. L’état ne peut pas tout faire seul. Notre rôle est de soutenir les autorités afin que le taux de travailleurs soit élevé. 

 

(LT) : Vous avez mentionné une ONG plus haut, peut on en savoir plus ? 

(TS) : Oui. Avec des amis, après des années passées en dehors de notre pays, nous avons appris et nous souhaitons participer à l’amélioration des conditions de vie de nos compatriotes. Notre ONG se nomme FOVOGNON. Nous souhaitons aider nos parents, frères et sœurs pour obtenir le minimum. En Europe, j’ai eu l’aide d’une ONG pour prendre des cours de langue. Ici, chez nous, on  attend que tout viennent de l’état et c’est ce que nous voulons partager avec nos concitoyens. Des entreprises, initiatives personnelles sont aussi la clé pour sortir du sous-développement.

 

(LT) : Comment peut on vous contacter si dorénavant des personnes désiraient le faire ? 

(TS) : Je suis joignable sur www.groupesanga.com où des contacts téléphoniques et emails peuvent être trouvés.

 

(LT) : Un mot sur la communauté Ivoirienne de Londres ? 

(TS) : Le seul problème que j’ai avec la communauté Ivoirienne c’est qu’elle ne veut pas se départir de nos divergences politiques et devenir une force sociale, politique et économique. Aujourd’hui les communautés Asiatiques et les sud Américains se développent sous nos yeux avec un seul mot au bout des lèvres: SOLIDARITE.

 

(LT) : Votre mot de fin Mr Sangaré ? 

(TS) : Mon mot de fin est de remercier votre journal en ligne et aussi dire merci à tous les lecteurs de votre site. Aussi, je souhaite qu’ensemble nous puissions aider notre pays à être émergent. 

Finalement, j’aimerais avoir des mots de remerciements  à l’endroit de Issiaka Konate, directeur général des ivoiriens de l’étranger qui m’a conseillé et guidé dans mes activités. Il a été un soutien sans pareil et dont la disponibilité m’a épaté et convaincu sur son désir d’aider ses frères et sœurs de la diaspora. Je souhaite qu’il obtienne les moyens nécessaires à sa politique l’émancipation des Ivoiriens vivant à l’extérieur. Au Maroc, Au Sénégal et en Afrique du Sud où il a été, j’ai pu noter une véritable volonté de faire quelque chose de sa part. Qu’il persévère car nous les Ivoiriens de l’extérieur comptons sur lui. 

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